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Thursday, April 28, 2011

Les enfants adorent Facebook


D’après les conditions générales d’utilisation du site communautaire et social Facebook , chaque utilisateur s’engage à être agé d’au moins 13 ans lors de son inscription.
Cela n’empêche pas les parents de créer des comptes à leurs enfants, ou même ces derniers de prendre directement l’initiative de s’ouvrir leur propre page perso.
C’est ce que révèle une enquête récente qui affirme que 46% des enfants de 12 ans interrogés avaient déjà leur propre page perso sur le site.
Une statistique qui peut effrayer les parents soucieux de protéger leurs bambins, la solution étant d’appliquer une restriction globale sur le compte , ou finalement de ne pas laisser des enfants de moins de 13 ans devant un ordinateur connecté à Internet sans surveillance … L’une des bases de l’éducation non ?

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Thursday, April 21, 2011

Suisse de Valence- un tendre soldat de plus de 200 ans

Le Suisse est né d'un fait historique: Bonaparte marche sur Rome, et celle-ci est rapidement occupée, en 1798, par le général Berthier qui y proclame la République. Fait prisonnier, le pape Pie VI est désarmé de ses gardes suisses et, en dépit de son grand age et de sa maladie, est déporté en 1799 en France: de Bologne, il est amené à Brian?on (Hautes-Alpes), Grenoble (Isère), puis Valence (Dr?me) où il mourra le 29 ao?t dans le plus grand dénuement.
Enterré dans un premier temps dans cette ville -jusqu'à la signature du concordat entre l'Eglise et l'Etat-, son corps fut ensuite rapatrié au Vatican. Seules ses entrailles, récupérées à titre de reliques, sont depuis scellées dans un buste au sein de la cathédrale Saint-Apollinaire de Valence.
Ces "petits soldats" représentent le symbole de la captivité du pape Pie VI -première de l'Histoire- et notamment ses gardes suisses, explique la Confrérie du Suisse de Valence, qui en confectionne un géant tous les ans aux Rameaux afin de célébrer l'évènement.
Ce sont les costumes de parade des Suisses, originaux et colorés, qui auraient inspiré la décoration particulière de ce biscuit sec: un demi-cercle de pate pour le chapeau, deux petites boules pour le nez et le menton, un fin cordon pour les moustaches, deux grains de café pour les yeux, quelques "lanières" pour les bras, le corps et les pieds, et 12 boutons, souvent représentés avec des raisins de Corinthe.
L'écorce d'orange confite, réduite en tout petits morceaux et mélangée à la pate, est un ingrédient très important dans la confection du Suisse de Valence. A ne pas oublier... pas plus que ses parfums, qui lui donnent son caractère: rhum et fleur d'oranger.
On sert également à Paques un autre gateau sec représentant un nid de poule avec ses oeufs, appelé la "couve". Datant du début du XVIIIe siècle, à l'origine proven?ale, il semble qu'elle ne soit plus représentée que dans la ville médiévale de Crest, située à une trentaine de kilomètres de Valence. C'est une galette épaisse (environ 2cm) où des boules de pate ont été ajoutées: au centre pour simuler la poule et tout autour pour reproduire les oeufs.
Les deux recettes se ressemblent étrangement, avec pour particularité de ne contenir aucune levure, celle de la couve ayant inspiré celle du Suisse de Valence.
On dégustera le dr?le de pantin ou la couve au petit déjeuner avec café, thé ou chocolat. Ils feront le régal des enfants au go?ter, ou termineront agréablement un repas, accompagnés d'un hermitage blanc, d'une clairette de Die, ou d'un vin de paille et servis avec une mousse au chocolat amer, un flan au caramel, une crème anglaise, une compote, une salade de fruits ou une ?le flottante...
Ces deux gateaux peuvent être préparés plusieurs jours à l'avance, et se conservent fort bien dans un bo?te hermétique en fer, ou enrobés dans du papier aluminium ou un linge.
Suisse de Valence d'un kilo: dans un grand saladier (ou un pétrin mélangeur), malaxer 150g de beurre en pommade avec 150g de sucre, 4g de bicarbonate, 50g de débris d'écorce d'orange confite. Ajouter un oeuf et, lorsque le tout est bien crémeux, 60g d'un mélange rhum-fleur d'oranger. Incorporer environ 500g de farine -jusqu'à ce que la pate soit homogène- et laisser reposer 30mn au minimum. Réserver un peu de pate pour la décoration et donner au paton une forme ovale de 3cm d'épaisseur. Laisser ensuite aller votre imagination...
Déposer le Suisse sur une plaque du four recouverte de papier sulfurisé. Dorer avec un mélange oeuf battu + soup?on de miel tiédi. Cuire à four chaud (240°ou th. 8) jusqu'à belle coloration. AP

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Thursday, April 14, 2011

Quand La Petite Malika rencontre Sabrina, Islame, Mustapha et les autres

Des rires émanaient ce matin de l’une des salles de la Mairie de Paris. Le déclencheur de ce fou rire général, c’est l’humour de Mabrouck Rachedi venu à la rencontre des élèves de deux lycées, l’un de Toulouse, l’autre à Villepinte, en Seine-Saint-Denis. Après une boutade concernant son age, l’écrivain rappelle qu’il est toujours jeune et dans le ? mouv’??. Cela tombe bien c’est à des jeunes qu’il s’adresse, accompagné d’Habiba Mahany, sa soeur et co-auteure de La Petite Malika. Ce matin, ils rencontrent ces élèves qui ont lu et travaillé sur leur ouvrage.
Sabrina est l’une d’entre eux. élève de Terminale professionnelle option secrétariat, elle raconte au micro avoir participé, comme ses camarades, à des ateliers d’écritures, organisés une à deux fois par semaine autour de La Petite Malika. Nadia, une élève, prend la parole afin de lire la fiction que l’ouvrage lui a inspiré.
Le petit groupe du lycée Georges Brassens de Villepinte compte neuf élèves, parmi lesquels Islame, Mustapha, Grace, Seth, et Mehdi. Leur enseignante de lettres et d’histoire, Samia Hathroubi, anime depuis deux ans un Atelier Journal. Les élèves présents aujourd’hui ne sont pas tous les siens, ils ont été pris de passion pour la lecture, grace à la Petite Malika. Mustapha, un grand jeune homme, prend timidement la parole :???J’ai apprécié le livre et j’ai beaucoup aimé le langage utilisé??. Islame, jeune blanc-mesniloise, est scolarisée en 1ere professionnelle, elle aussi a été conquise par le livre et a surtout beaucoup ri au fil des pages.
Des applaudissements concluent ses dires. Grace s’empare du micro et entreprend la lecture de la suite de La Petite Malika, qu’elle a elle-même imaginé. Les jeunes gens se réjouissent de rencontrer ces auteurs qui ont marqué leur existence, les amenant à lire pour certains pour la première fois de leur vie. Impatients, les questions fusent. Parmi celles-ci : ??Pourquoi avoir travaillé sur le sujet de familles recomposés ? Qui a eu l’idée d’écrire ce livre ??? Mais également des questions plus personnelles telles que ?Vous êtes frères et soeurs ???
A la question ? qui a écrit le plus d’entre vous ? ?, Habiba Mahany répond : ? Nous avons écrit autant l’un et l’autre ? et Mabrouck de poursuivre : ? L’écriture à deux n’a pas été une compétition, il n’y a eu aucune querelle d’égo car l’un s’efface devant une belle idée de l’autre, et aujourd’hui, on aurait du mal à distinguer ce que ma soeur ou moi avons écrit ! ? Lorsqu’on l’interroge sur une éventuelle suite de La Petite Malika, Mabrouck Rachedi n’exclut pas cette idée ? le futur est plein de surprises et qu’on ne ma?trise pas tout…?.
Dans cet ouvrage, il y a, d’après Habiba Mahany, beaucoup de fiction, mais toujours une part de vérité car ? on s’inspire de nos expériences, de notre vie ?. Son frère surenchérit et affirme que ? pour intéresser les autres, il faut se mettre un peu dans les personnages ?. Les deux auteurs ont écrit cet ouvrage en une année, et l’auteur dit comprendre pourquoi il écrit lorsqu’il vit des moments pareils. La rencontre s’est conclue par une remise de prix aux meilleures nouvelles sélectionnées par le jury. Une rencontre qui ne sera pas la dernière puisque les deux auteurs ont promis de se rendre dans le lycée de Villepinte au mois de mars.
Les élèves lauréats auront ainsi le plaisir de s’offrir les livres de leurs choix, parmi la multitude d’ouvrages proposés ce week-end au Maghreb des Livres ! De quoi poursuivre leur plongée dans la littérature.

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Thursday, April 7, 2011

La nuit, avec les vigiles de Fann Hock, quartier chic de Dakar

Idrissa Konaté, 65ans, les yeux bouffés par ses sourcils, est confortablement installé sur une chaise, devant une imposante batisse. Nous sommes dans le quartier résidentiel de Fann Hock, à Dakar. Il fait nuit. ? J’ai en charge la sécurité de cette maison. Et cela, depuis quelque mois ?, dit-il, tout en jetant un regard circulaire sur les passants. Comme s’il se méfiait de quelque chose. Un vieux fourneau, au dessus duquel du bois mort est allumé, lui sert de chauffage. ? Je suis obligé de rester au dehors éveillé, car je risque de dormir si je suis à l’intérieur de la maison ?, explique-t-il en tendant la main pour prendre une tasse de thé, que lui sert un de ses collègues vigiles.
? Mon travail exige de moi une attention particulière, pour rendre compte éventuellement à mon patron ?, ajoute Idrissa Konaté en se frottant les mains, comme s’il y avait des fourmis qui grouillaient à l’intérieur de ses gants. Il se considère comme l’ame de la maison. Il est à la maison, ce qu’est une bo?te noire est à un avion. ? Notre situation sociale, ne reflète pas l’ampleur de notre travail sur le terrain ?, regrette-t-il. Au même instant, deux femmes s’arrachent des restes offerts par un jeune couple qui vient tout juste de sortir du célèbre restaurant ? Les Ambassades ?.
? J’ai quatre enfants. Deux filles et deux gar?ons. Qui ne comptent que sur moi pour survivre. Avec mon maigre salaire, j’arrive difficilement à joindre les deux bouts, confie-t-il. Imaginez que je décède ? Que deviendraient-ils ? ? A ses c?tés, Ibou Fall, son collègue grille sa dernière cigarette. Histoire de reprendre ses esprits, car affirme-t-il, la nuit est encore longue. Si Idrissa peste contre les salaires modiques qui tombent à chaque fin de mois comme des miettes, Lamine Diédhiou, 55ans, s’en prend aux sociétés de gardiennage, qui n’ont semble-t-il aucune considération pour les gardiens. Mor Talla N’dao, lui, peste contre les propriétaires de maisons, qui sont parfois insouciants envers les vigiles.
Tous deux sont gardiens dans une société immobilière. ? La dernière fois que j’ai demandé une permission pour rendre visite à ma femme enceinte, mon patron a catégoriquement refusé. Avant de me reprocher que je demandais trop de permission ?, tempête Diédhiou. Adama sow, la cinquantaine, les cheveux poivre sel, de passage sur les lieux pour se dégourdir les jambes, s’invite dans la discussion. Comme s’il avait une dent contre ses employés, il lache, tout amer, ? depuis le mois d’ao?t, j’ai pas rendu visite à mes deux femmes. Tandis que nos patrons sont avec leurs femmes chaque soir. Bien au chaud ?. Hilarité générale dans l’assistance.
Il y en a qui pensent que les vigiles prennent parfois des produits dopants pour rester éveiller toute la nuit. Lamine Diédhiou tente de déminer la question : ? Depuis que j’exerce ce métier, je n’ai jamais touché à un produit dopant. Je ne fume ni ne bois d’alcool ?, jure-t-il, tendu comme un arc, sursautant sur sa chaise, comme s’il avait quelque chose à se reprocher. ? Dans toute profession, il y a forcément des brebis galeuses ?, ajoute-t-il, évasif. A ses yeux, c’est plut?t l’agencement des heures de labeur qu’il faudrait revoir, pour mettre les vigiles dans les conditions optimales pour travailler la nuit, mais il faudrait veiller aussi à ce qu’il n’y ait plus de retard dans les salaires. Au même moment Lamine Diédhiou fait les cents pas, pour ausculter comme un sismographe les alentours de l’immeuble. ? Rien à signaler ?, fait-il savoir à Mor Talla, qui vient vers lui, pour lui donner sa tasse de thé.
? Ton thé d’hier était plus savoureux que celui d’aujourd’hui ?, remarque Diédhiou, sur un ton amical. ? Contente-toi de boire simplement. Comme tu sais le faire ?, rétorque Mor, qui réajuste sa casquette, qui a du mal à couvrir sa tête. Les querelles sympathiques entre vigiles font partie du décor. Ceci pour décompresser et éviter que les lourdes paupières ne cèdent à la tentation du sommeil. Lamine Diédhiou regagne sa place en égrenant son chapelet. Au premier chant du coq, il regagnera son quartier de la Médina.

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Friday, April 1, 2011

Bienvenue chez les bylkas

Accompagnée de ces grands-parents qui retournent intacts au bled, tout de voiles et de bavardages vêtus. On dit bonjour aux cartouches de Marlboro à 11€ et aux 30kgs de fringues à donner et aux litres de fioul à 20cts.
Une cousine nous accueille, elle nous donne des nouvelles du bled, on parle Sonatrach (Société Nationale pour la Recherche, la Production, le Transport, la Transformation, et la Commercialisation des Hydrocarbures), Bouteflika et son 3ème mandat, émigrés, baklawa, zlabia, et boulot,  tout ?a derrière un camion transportant des poubelles a l’air libre, normal ici.
On retrouve ses vieilles habitudes, avec les pratiques du téléphone arabe, les policiers conciliants avec lesquels on peut blaguer, ces passants qui s’avèrent être meilleurs que des GPS, ces bureaux de change en plein air à Alger, ces cafés bondés d’hommes de tout age venus discuter de tout et de rien, ces vendredis sacrément déserts et ces journées tempérées par les sourires blancs des autochtones inconnus. On fait 4 bises à notre grand-mère et au temps qui passe, avec ces enfants qui grandissent et qui naissent et les autres qui vieillissent et qui s’effacent. Le bled est toujours le même.
Mais un phénomène national reste toujours intact :  celui des ? hitistes ? (le mur en arabe). Ce sont ces jeunes hommes qui tiennent les murs toute la journée, qui vivent chez une mère qui travaille et ne leur refuse rien. Ils matent toute la journée et disent  bonjour aux jeunes filles non voilées, et les suivent du regard avec des yeux pas vraiment revolver… C’est l’une des petites populations que compte l’Algérie.
L’Algérie, ce pays qu’on a l’habitude de nommer ? la porte de l’Afrique ?. Ma cousine Sarah me raconte qu’à l’université d’Alger, il y a beaucoup d’Africains qui parlent espagnol, portugais ou anglais selon leur pays d’origine. Ils doivent tous suivre 6 mois de stage de fran?ais avant d’étudier. Les seuls noirs africains que j’ai pu voir étaient tous en costard cravate. Mais cette nation est aussi la porte de l’Asie, car ce pays en voie de développement possède énormément de travailleurs chinois et coréens sur les chantiers, allant de l’ingénieur au manutentionnaire. Mais il y a aussi des magasins chinois de vêtements basse qualité à la mode du soleil levant qui ont énormément de succès.
D’ailleurs parlons-en de la mode. Ici, les pieds sont habillés de chaussures en cuir pointues sans vraiment de talon, avec un trait de mascara discret, et une chevelure digne de l’Oréal, pas de décolleté mais du moulant très proche du corps, des jupes longues en jean, tout cela pigmenté par des couleurs unies trop sombres ou trop fluo sans oublier les perles serties d’or et de paillettes. Quant aux hommes, toujours des lunettes de rital dorées et des vestes en jean assortis au pantalon avec des cheveux très courts et des chaussure de sport. C’est donc une mode uniforme, sobre, classique et tiraillée entre le simple et les petites fantaisies qu’est celle de l’Algérie.
Une culture, c’est aussi un état d’esprit. La mentalité ici est, comme le dit si bien Bouteflika, ? sereine ?. Les habitants oublient le souci du détail et de la perfection. Le changement n’existe pas car les conversations sont toujours pointillées du célèbre ? inch’ Allah ?, ainsi le lendemain est toujours oublié au profit du présent. On profite de sa journée, des jours qui passent et se languissent dans ces existences.
Au  delà de tout cela, une seule chose reste éternelle : l’amour de sa culture et la joie apportée par notre bijou le plus précieux : la famille, t’as compris !
Sofia Azzedine (Lyon BondyBlog)

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